Thérèse AbrassartCondoléance
C’est avec une vive émotion que j’ai appris la nouvelle du décès de Fabrice. La perte d’un être cher est toujours cruelle mais l’est d’autant plus que le voilà parti bien trop tôt.
Je garderai de lui le souvenir d’un collègue toujours aimable, toujours souriant, doté d’une grande capacité d’écoute, d’un enseignant enthousiaste et dynamique qui, lorsqu’il parlait de ses cours et de ses élèves, vous donnait l’envie de vous glisser dans sa classe.
En ces tristes circonstances, je tiens à vous assurer de la part sincère que je prends à votre douleur.
Que son tendre souvenir domine bientôt votre peine.
Thérèse